S3PInfos Hebdo Presse 11 (du 18 au 22 mai)

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Le S3PI de l’Artois vous relaye quelques informations

En Région Hauts-de-France

La Banque de france a publié le baromètre de la conjoncture économique pour le mois d’avril en région Hauts de-France.
Dans l’industrie, la production a de nouveau diminué mais dans des proportions moindres par rapport à la deuxième quinzaine de mars. Le maintien des mesures de confinement de la population et la mise en place de règles sanitaires strictes dans le cadre de la lutte contre le virus Covid-19 ont drastiquement limité le fonctionnement des industries.
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CCI :
Depuis plusieurs semaines les CCI Hauts-de-France travaillent sur la relance économique, dans le but de définir des pistes d’actions pour donner un nouvel élan à l’économie des territoires.
A cet effet, un appel à contribution vient d’être lancé pour recueillir les problématiques des entreprises, et les préconisations à court, moyen et long termes.
Consulter l’appel à contribution

A lire aussi : La CCI a lancé son 3ème baromètre pour connaître l’impact du COVID 19 sur les entreprises de la région

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Une usine chimique a pris feu dans la zone industrielle de Venise
Un incendie s’est déclenché, le 15 mai, dans une usine chimique de Porto Marghera, la zone industrielle de Venise en Italie. Dans un premier temps, les autorités ont placé Venise en état d’alerte. Celle-ci a finalement été levée dans l’après-midi. Un imposant nuage noir était visible sur plusieurs kilomètres. L’origine du sinistre n’était pas encore déterminée. Selon la municipalité, une enquête a aussi été ouverte pour « vérifier les conditions de sécurité à l’intérieur de l’usine et analyser toute pollution environnementale ». Du point de vue écologique, le port de Marghera est un point noir de la lagune car il représente un potentiel de pollution important et un danger permanent pour la population.
Le Télégramme, « Impressionnant incendie dans une usine chimique près de Venise » – 16/05/2020

Incendie dans un entrepôt de stockage textile
Dans la matinée du 18 mai, un incendie s’est déclaré dans un site de stockage de la société BMS, situé près de la nouvelle usine de fabrication de masques chirurgicaux dans la zone industrielle Eiffel au Blanc-Mesnil. Le feu a pris pour une raison encore indéterminée dans le plafond du site qui abritait du matériel de bureau et des textiles ainsi qu’une trentaine de véhicules de location. Heureusement, l’intervention rapide des pompiers, qui ont été prévenus par des employés présents lors de l’incendie, a permis d’éviter la propagation du sinistre et de sauver l’usine de masques. Par ailleurs, un périmètre de sécurité a été délimité en raison des émanations toxiques provoquées par l’incendie.
Le Parisien, « La toute nouvelle usine de masques a eu chaud » – 19/05/2020
Usine nouvelle : "Violent incendie près de la nouvelle usine de masques du Blanc-Mesnil" - 18/05/2020

Incendie à Montoir-de-Bretagne : quelle est la nature des rejets ?
Dans un communiqué, trois associations de défense des riverains demandent à connaître la nature des rejets polluants suite à l’incendie survenu le 13 mai dans l’usine de recyclage de métaux Guy Dauphin Environnement, située à Montoir-de-Bretagne. « Même si cet accident industriel ne peut pas être comparé à celui de l’usine Lubrizol à Rouen, les dégagements d’épaisses fumées ont sérieusement inquiété les riverains. (...) Il est indispensable que la préfecture, Dreal, Agence régionale de santé, etc. interrogent les Montoirins, Nazairiens et ceux qui se sont trouvés sur l’épais panache de fumée noire pour en mesurer l’impact sanitaire et environnemental », indiquent les associations dans le communiqué.
Ouest France, « De quelle nature, les rejets polluants de l’incendie ? » – 19/05/2020

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Incendie de Lubrizol : une enquête de Rouen Respire est présentée
L’association Rouen Respire publie ce 19 mai, les résultats d’une enquête menée suite à l’incendie de Lubrizol et de Normandie Logistique le 26 septembre 2019. Ces résultats ont été présentés à Santé publique France qui doit lancer une étude épidémiologique en août. Cette enquête réalisée auprès de 565 citoyens, entre le 20 janvier et le 10 mars, révèle que la zone géographique impactée par l’incendie dépasse le panache de fumée généré par les 9 500 tonnes de produits dangereux qui ont brûlé sur le site Seveso. En effet, des odeurs et des dépôts de suie ou de fibrociment ont été relevés parfois jusqu’à plus de 10 km du site. Par ailleurs, pour 86 % des personnes atteintes de pathologies respiratoires chroniques, ces dernières se sont aggravées. La même évolution a été observée pour 51 % des personnes souffrant d’autres pathologies. L’enquête note également des conséquences psychologiques. En outre, considérant la quantité importante et la combinaison de produits potentiellement toxiques qui ont brûlé le 26 septembre, et dont les effets « cocktail » sont inconnus, Rouen Respire demande aux autorités sanitaires de mettre en place un registre des cancers.
www.lemonde.fr, « Lubrizol : des conséquences sanitaires plusieurs mois après l’incendie » – 19/05/2020

Consulter l’étude de Rouen Respire

Epandage de pesticides : nouveaux recours rejetés par le Conseil d’Etat
Le Conseil d’Etat a rejeté, vendredi, deux nouvelles demandes qui visaient à faire suspendre des textes fixant les distances minimales entre zones d’épandage de pesticides et habitations, ainsi que des dérogations à ces dispositions. D’un côté, les 120 maires du collectif contre l’arrêté et le décret du 27 décembre dernier instituant des zones de non-épandage jugent les distances à respecter beaucoup trop courtes (5m pour les cultures dites basses et 10m pour les cultures hautes). Par ailleurs, neuf ONG, dont Générations Futures, demandaient de leur côté la suspension de divers textes assouplissant les conditions de validation de dérogations ramenant les distances à 3m pour les cultures hautes et 5m pour les basses. « On est très déçus. Le juge a une nouvelle fois absolument refusé de discuter sur le fond. Nous allons mener la bataille au niveau européen », commente Daniel Cueff, président du collectif des maires antipesticides.
Le Figaro, « Un nouveau revers pour le collectif antipesticides » – 18/05/2020

58 départements possiblement touchés par la sécheresse cet été
Le secrétariat d’État à la Transition écologique a présenté une carte, basée sur différentes données, qui classe 58 départements français en risque de sécheresse cet été. « Les régions Grand Est, Bourgogne-Franche-Comté, Auvergne-Rhône-Alpes, Centre-Val de Loire et la Nouvelle-Aquitaine sont les plus concernés », souligne le secrétariat. Dans ce contexte, Emmanuelle Wargon, secrétaire d’État à la Transition écologique, demande aux préfets d’harmoniser le plus possible les mesures de restriction des usages de l’eau à l’échelle des bassins hydrographiques. Le ministère va également lancer sur Internet un service d’information pour faire connaître en temps réel au grand public la situation des déficits en eau dès qu’ils apparaissent, les restrictions d’usage et les mesures à respecter.
Les Echos, « La moitié de la France menacée par la sécheresse » – 19/05/2020

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Les géants européens des hydrocarbures investissent dans le captage de CO2
Total, Shell et Equinor ont annoncé investir ensemble dans un projet de captage de CO2, baptisé « Northern Lights », en Norvège. Le captage et le stockage du dioxyde de carbone constituent une des pistes technologiques permettant de diminuer les rejets de ce gaz à effet de serre dans l’atmosphère. Selon les trois groupes, la première phase du projet, qui devrait démarrer en 2024, a pour objectif de constituer une capacité pour transporter, injecter et stocker jusqu’à 1,5 million de tonnes de CO2 par an. En collaboration avec les autorités norvégiennes, les trois géants européens des hydrocarbures prévoient des investissements initiaux d’environ 620 millions d’euros et s’associeront pour l’occasion dans une coentreprise. « Ce projet unique ouvre la voie de la décarbonation à des industries ayant par ailleurs peu de possibilités de réduire leurs émissions de CO2. Il peut constituer le premier réservoir de stockage de CO2 au bénéfice des industries européennes et norvégiennes et peut contribuer à réduire à zéro les émissions nettes de gaz à effet de serre d’ici 2050 », a estimé Anders Opedal, directeur exécutif « Technologie, Projets & Lorage » d’Equinor.
AFP Economique, « Total, Shell et Equinor investissent ensemble dans un projet de captage de CO2 » – 15/05/2020
A lire aussi : Usine Nouvelle : "pourquoi total investi dans-le projet norvegien de captage et stockage de co2 northern-lights ?" - 18/05/2020

JOURNAL OFFICIEL

Décret n° 2020-586 du 18 mai 2020 relatif à la mise en œuvre des obligations de déclaration des cargaisons prévues par la Convention internationale de 2010 sur les substances nocives et potentiellement dangereuses (convention SNPD)
Legifrance.gouv.fr

Arrêté du 18 mai 2020 relatif aux sanctions applicables en cas de défaut de déclaration ou de défaut de contribution au fonds international pour les dommages dus à la pollution par les substances nocives et potentiellement dangereuses (SNPD)
Legifrance.gouv.fr