S3PInfos Hebdo Presse 4 (du 30/03 au 03/04/2020)

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Le S3PI de l’Artois vous relaye quelques informations

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COVID19 : Des mesures de soutien aux projets de production d’électricité d’origine renouvelable
Le gouvernement a annoncé des mesures pour accompagner les projets de production d’électricité renouvelable. Quelque 288 projets lauréats, pour un volume de plus de 1700 MW, ont par ailleurs été annoncés. [Retour ligne automatique]
A noter que 12 projets sont destinés au département du Haut-Rhin pour accompagner la fermeture de la centrale de Fessenheim.
actu-environnement.com : Energies renouvelables : 288 projets ont été sélectionnés 02/04/2020
connaissancedesenergies.org 02/04/2020

La Transition Socio-Ecologique sera t-elle la grande oubliée de la relance post-Covid ?

Dans le contexte actuelle, les financements publics sont indispensables pour le soutien et la relance de l’économie. Néanmoins, la transition socio-écologique est absente des programmes d’urgence annoncés par les différents Etats alors même que la crise écologique constitue l’enjeu principal de la politique mondiale du XXIe siècle.
theconversation.com 02/04/2020

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L’écluse de Sablons est remise en service

Dans la nuit du 17 au 18 février, l’écluse de Sablons avait été endommagée suite à un accident impliquant une péniche chargée de 2 200 tonnes de gaz toxique. L’incident a provoqué l’arrêt de la navigation fluviale sur le Rhône, durant les travaux de réparation de l’ouvrage. Un périmètre de sécurité avait alors été mis en place à cause de la nature du gaz que transportait la péniche. La difficulté de l’opération a été telle qu’il a fallu plusieurs jours pour sécuriser le bateau, avant de procéder au dépotage. Parallèlement, la CNR avait mis en place une cellule de crise sur les lieux de l’accident tout en mobilisant ses services pour effectuer les travaux de réparation de l’écluse. Un mois et demi plus tard, le 28 mars, la Compagnie nationale du Rhône (CNR) a annoncé que les travaux étaient terminés et que l’écluse était à nouveau opérationnelle. « Depuis sa mise en service ce samedi à 15h30, 44 bateaux ont pu passer l’écluse de Sablons », annonce la CNR.
Le Dauphiné Libéré, « L’écluse de Sablons est à nouveau opérationnelle » – 31/03/2020

Les répercussions du Covid-19 sur les sites industriels

La crise sanitaire actuelle n’est pas sans incidence sur le niveau de sécurité et les rejets des sites industriels à risque. En effet, si l’approvisionnement en énergie semble pour l’instant assuré, des ruptures d’approvisionnement d’autres biens ou services, de même que la baisse des contrôles, peuvent se faire ressentir sur la sécurité des sites industriels et sur leurs rejets polluants. La majorité de ces sites fonctionnent effectivement en mode dégradé, malgré la mise en œuvre des plans de continuation d’activité. Les organisations professionnelles mettent en avant des difficultés de livraison des consommables indispensables au fonctionnement de leurs installations. Les pratiques dérogatoires mises en place par le gouvernement pour faire face à la crise ne semblent pas non plus sans risques, comme la fabrication de gel hydro-alcoolique qui peut désormais être faite par les distilleries ou des ateliers relevant du régime de la déclaration. Enfin se pose la question de la sécurité des installations liées aux baisses des effectifs et des contrôles.
www.actu-environnement.com, « Covid-19 : comment la crise peut mettre en péril la sécurité des sites industriels » – 31/03/2020

Le droit de l’environnement est en régression, selon les juristes

Publié en septembre, le projet de loi d’accélération et de simplification de l’action publique (Asap), qui vise à accélérer les projets industriels en allégeant la réglementation environnementale, a été adopté en première lecture au Sénat, le 5 mars, sans grande opposition. Incompréhensible après l’accident de Lubrizol et dangereux, dénoncent 23 juristes qui ont alerté les parlementaires sur les risques encourus. Les articles 21 à 28 détruisent, selon eux, l’esprit même du droit de l’environnement qui est de protéger l’intérêt général et la santé des citoyens. Loin d’être un cas isolé, ce projet de loi vient s’ajouter à une longue liste de régressions du droit de l’environnement, souligne le site www.lagazettedescommunes.com. Depuis la loi Essoc de 2018, de moins en moins de projets sont soumis à une évaluation environnementale tandis que les atteintes à la participation du public se multiplient.
www.lagazettedescommunes.com, « Droit de l’environnement : les juristes alertent sur une régression générale » – 02/04/2020

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L’EPA se montre plus souple vis-à-vis de l’industrie américaine

Aux États-Unis, l’EPA (Agence américaine de l’environnement) a indiqué, le 26 mars, qu’elle n’engagerait aucune poursuite contre des entreprises qui enfreindraient les règles encadrant la protection de l’eau, de l’air et des sols, le temps de la pandémie de coronavirus. Cette décision intervient après que le président du principal lobby pétrolier américain, l’API, se soit fendu d’une lettre au président Trump lui demandant d’alléger les contraintes administratives imposées notamment par l’EPA aux compagnies pétrolières et gazières. « C’est un permis de polluer, pur et simple », indique Gina McCarthy, patronne du Natural Resources Defense Council et administratrice de l’EPA entre 2013 et 2017.
Le Journal de l’Environnement Newsletter, « L’EPA délivre un permis de polluer à l’industrie américaine » – 27/03/2020

Hauts-de-France : Malgré le confinement, la qualité de l’air reste médiocre

Le 29 mars, l’Atmo Hauts-de-France a jugé que la qualité de l’air était « médiocre » malgré le confinement. Jacques Patris, son président, explique qu’avec le confinement de la population, la qualité de l’air s’est beaucoup améliorée, car il y a moins de trafic routier. Il souligne toutefois qu’actuellement, « les conditions météorologiques sont favorables pour que les réactions chimiques aient le temps de se faire dans l’atmosphère et que des particules secondaires se forment ». C’est pour cela que l’indice d’Atmo Hauts-de-France est resté à l’orange. Il ajoute qu’il existe également plusieurs autres sources de pollution, comme le chauffage et les particules provenant des activités agricoles. Enfin, selon Jacques Patris, la pollution pourrait être un facteur aggravant en pleine épidémie de coronavirus. « La pollution de l’air fragilise les voies respiratoires et rend les organismes plus vulnérables. Et on sait que le Covid-19 s’attaque aux poumons. Les habitants de zones polluées sont exposés à un risque accru », précise-t-il.
La Voix du Nord, « Pourquoi la qualité de l’air est jugée « médiocre » ce week-end » – 29/03/2020

L’EFSA met à jour la base de données OpenFoodTox

L’Autorité Européenne de Surêté des Aliments (European Food Safety Authority) (Efsa) a mis à jour sa base de données OpenFoodTox. Créée en 2017, elle contient désormais près de 5 000 données de toxicité sur les substances chimiques évaluées par l’Efsa depuis 2002.
https://www.actu-environnement.com/ae/news/efsa-produits-chimiques-openfoodtox-toxicite-35227.php4 30/03/2020

Envisol : la dépollution au service des territoires

Avec Scan 360, Envisol propose de réduire le temps de diagnostic de pollution des sols tout en comprimant les coûts de 25 %. L’outil permet de modéliser et de cartographier en 3D le volume des terres à excaver tout en précisant le risque financier du projet. Scan 360 se déroule en trois étapes. Un laboratoire mobile est d’abord installé pour effectuer des mesures sur site pour les grandes familles de polluants. Ensuite, une application d’acquisition dresse une maquette numérique. Enfin, à l’aide d’un système de traitement des données géostatistiques, toutes les données recueillies sont traitées rapidement par un ensemble de méthodes de modélisation de la répartition spatiale de la pollution. Par ailleurs, Envisol a annoncé l’installation du Centre de réflexion isérois en aménagement liminaire durable (Crisalid), à Pont-de-Claix.
Environnement magazine, « Des diagnostics de pollution des sols exhaustifs et à moindre coût » – 03-04/2020

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FNE, l’Ademe et Boralex lancent l’Eoloscope Terrestre

En partenariat avec l’Ademe et Boralex, France Nature Environnement (FNE) a présenté, lors de la dernière édition des Assises européennes de la transition énergétique, l’Eoloscope terrestre, un outil pour contribuer au développement d’une filière éolienne vertueuse. Objectif : « permettre aux citoyens, aux collectivités ou à tout autre acteur de comprendre les enjeux environnementaux de l’énergie éolienne, d’évaluer la performance d’un parc éolien, de participer à sa gouvernance ou à la concertation autour de celui-ci ». « Nous avons conçu l’Eoloscope terrestre pour apporter des clés de lecture en termes de prise en compte de l’environnement, de la biodiversité et des populations », explique Jean-David Abel, vice-président de FNE.
Environnement Magazine, « Un outil pour favoriser le dialogue autour des parcs » – 03-04/2020

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Agroalimentaire : De nouvelles prescriptions pour les installations IED

Un arrêté ministériel paru au Journal Officiel le 27 mars impose aux industriels agroalimentaires relevant de la directive sur les émissions industrielles, dite « directive IED », de respecter de nouvelles prescriptions liées à l’application des meilleures techniques disponibles (MTD). Ce texte vise les installations agroalimentaires et laitières relevant de la directive IED, ainsi que les installations de traitement des eaux résiduaires issues de ces installations. L’arrêté impose de nouvelles valeurs limites d’émission (VLE) dans l’eau et dans l’air adaptées aux différents types d’activités (laiteries, sucreries, amidon, viande, huile, etc.) et applique des MTD génériques relatives à la surveillance, au système de management environnemental, au bruit ou aux odeurs. Les installations existantes doivent par ailleurs appliquer ces nouvelles prescriptions avant le 5 décembre 2023.
www.actu-environnement.com, « Agroalimentaire : les installations IED contraintes d’appliquer les meilleures techniques disponibles » – 27/03/2020

Legifrance.gouv.fr : JO du 27/03/2020

La COP26 de Glasgow est reportée à cause du coronavirus

Le Royaume-Uni a annoncé le 1er avril que la conférence internationale sur le climat COP26, qui devait se tenir à Glasgow en novembre, est reportée à cause du coronavirus. La décision a été prise par les représentants de l’ONU en matière de changement climatique, en accord avec le gouvernement britannique et ses partenaires italiens. « Le monde est confronté à un défi mondial sans précédent et les pays se concentrent à juste titre sur la lutte contre le Covid-19. Pour cette raison, la COP26 est reportée », souligne le président de la conférence, Alok Sharma dans un tweet. Cette décision est « logique », d’après Richard Dixon, président de la branche écossaise de l’association Les Amis de la Terre, car le maintien de l’événement ferait courir le risque que « certaines parties du monde ayant contracté le coronavirus plus tard qu’en Europe en soient exclues ».
http://www.lepoint.fr/monde/face-au-coronavirus-la-cop26-de-glasgow-reportee-02-04-2020-2369807_24.php